Le difficile consentement au reconfinement

Sept mois après le premier confinement, cette nouvelle mesure semble plus difficile à accepter, l’usure psychique et la colère se font sentir. Sa forme allégée et différenciée n’en facilite pas la compréhension.

« Cette fois, c’est trop ! », lâche Delphine. Comme beaucoup de Français, cette travailleuse sociale parisienne de 50 ans avait accepté « l’épreuve » du premier confinement. Mais à l’annonce du reconfinement, « l’effet de sidération » du printemps a laissé place à la colère et au désespoir. Elle pressent la « violence » et « la rupture » que va représenter ce nouvel épisode : « Il y a quelque chose de darwinien, les plus pauvres et les plus faibles meurent plus vite. » Elle ne retrouve plus cet esprit de « résilience par l’humour et la solidarité » ni l’espoir d’une délivrance qui prévalaient au printemps. Plutôt de « l’abattement » quant à l’impression « qu’il n’y a plus d’échappatoire ». Des applaudissements aux balcons, subsiste encore ce jeune voisin « qui passe de la musique et crie “bonne nuit” chaque soir à 21 heures. Lire la suite


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